Interview for France 24: “Prince Charming”

Interview for France 24: “Prince Charming”

A conversation with Gaspard that deals not only with “Les confins du monde” but also his reputation and other more general topics:

You can find photos that were taken during the interview in the gallery:

Interview for Le Journal du Festival

Interview for Le Journal du Festival

Cannes – Gaspard and his “Les confins du monde” co-star Guillaume Gouix have been interviewed by Canal+ for Le Journal du Festival on May 10, 2018:


 

Vanity Fair France Interview

The title says it all. Vanity Fair France tweeted this quick but entertaining interview with Gaspard:

Here is the translation of the questions and a very shortened version of Gaspard’s answers:

  • Which actress did you enjoy shooting with the most? – Marion Cotillard […]
  • Which actress do you dream of working with? – No, I’m in fact not able to choose one. 
  • The role that haunted you the most after shooting a film? – Saint Laurent […]
  • The role that demanded the biggest physical transformation from you?Saint Laurent […]
  • The greatest challenge you’ve come across during shooting a film? – [He describes a scene from “Tu honoreras ta mère et ta mère” where he had to sing a song in Arabic.]
  • Your worst audition? – I was very young, it was for a film I didn’t get chosen for in the end. They told me “I would like you to cry and little by little break out into crazy laughter.”
  • Does one have to be a good liar to be a good actor?  – It was Cocteau who said “Cinema is a lie that tells the truth.” So in the end the actor is a liar. 

“Seductive and Exigent”

At the moment I have so much material to post, I hope you don’t mind it! Anyway, here is another French interview (published on March 06, 2018) that mainly deals with how Gaspard approached Betrand, his character in “Eva”:

TRANSFUGE – La matière première des films de Benoît Jacquot, ce sont les acteurs. En l’occurrence, dans Eva, c’est une matière précieuse. Isabelle Huppert, dans le rôle–titre de la femme à la fois fatale et très terre-à-terre. Mais aussi Gaspard Ulliel en faux écrivain et véritable imposteur, qui tombe dans les rets de l’amour fou pour Eva. Gaspard Ulliel est le fantasme de l’acteur à lui tout seul. Séduisant et exigeant. Un corps, un visage, merveilleusement cinégéniques, mais aussi, ce qui manque souvent cruellement à ses pairs, des choix. Emmanuel Mouret, Bertrand Bonello, Ossang, Jacquot, la liste est éloquente. Bref, un ciné d’auteurs mais aussi de directeurs d’acteurs. Il nous répond de sa voix chaude et posée, lucide sur son travail mais soucieux de préserver sa spontanéité.

Benoît Jacquot me disait que vous connaissiez très bien son cinéma….

Il en rajoute un peu ! Mais c’est vrai que son cinéma me plaît. J’ai eu un coup de foudre pour A tout de suite, qui m’a énormément marqué. On s’est rencontrés ensuite à l’époque de la sortie d’Au fond des bois. On dit souvent que Benoît Jacquot explore des genres différents. Mais tous ses films se ressemblent : il a un style singulier, minimaliste, dépouillé. Et surtout, il place l’acteur, ou plutôt l’actrice au centre. Et moi, évidemment, ça m’a attiré…

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“Double Je”

“Double Je”

Gaspard has been featured in last week’s issue of Paris Match. Here is the magazine scan and two portraits by photographer Claire Delfino:


You can read the article below:

PARIS MATCH – L’acteur, qui a incarné Yves Saint Laurent, revient dans « Eva », un polar vénéneux de Benoît Jacquot où il tient la dragée haute à Isabelle Huppert. Rencontre.

Il arrive emmitouflé dans un gros pull bleu qui l’engloutit presque. Quelques heures plus tard, il sera en costume impeccable pour la séance photo. Deux facettes d’un même acteur. Les cheveux courts lui donnent étonnamment une certaine maturité, qui vient trancher avec ses traits encore juvéniles, malgré ses 33 ans et sa voix grave. Il semble loin le « Jacquou le Croquant » de ses débuts, loin aussi le romantisme échevelé du duc de Guise dans « La princesse de Montpensier ». Yves Saint Laurent et Xavier Dolan sont passés par là, révélant son côté sombre.

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“I’m Very Perfectionistic”

“I’m Very Perfectionistic”

Gaspard has talked to franceinfo about “Eva” on March 06, 2018. Listen to the interview below:

FRANCEINFO – Gaspard Ulliel joue aux côtés d’Isabelle Huppert dans “Eva”, le nouveau film de Benoît Jacquot. Eva, une prostituée, fait irruption dans la vie d’un écrivain, promis au grand succès. Il y a un jeu de séduction qui va s’enclencher mais qui tire véritablement les ficelles. Un film difficile à définir. “Benoît Jacquot a voulu jouer sur cette confusion des genres, sur différents niveaux de lecture, a expliqué mercredi 7 mars sur franceinfo Gaspard Ulliel. Il y a quelque chose qui devient à un moment vertigineux. Qui manipule qui ? Qui ment à qui ? Est-ce que ce ne sont pas les personnages qui se mentent à eux-mêmes”, s’interroge l’acteur.

L’ambiguïté des personnages n’est pas difficile à trouver selon lui. “Quand on aborde un personnage, on ne peut pas être dans ce genre de calcul, bon, méchant. Même quand on joue un vrai mauvais, on essaiera toujours de le défendre.” 

Son moteur ? “Ce que je recherche avec chaque nouveau rôle, chaque nouveau tournage, c’est essayer de me réinventer à chaque fois.” Il ne cherche pas forcément à multiplier les rôles, sait être “patient”, et apprécie, dit-il, les “respirations entre chaque rôle”.

Sa mise à jour ? “Ouh la, il y a une myriade de réponses. Je suis très perfectionniste. J’ai toujours envie d’ajuster, de refaire. D’ailleurs, c’est un peu pénible sur les plateaux, parce que je pourrais faire des centaines et des centaines de prises. C’est quelque chose sur lequel je travaille.”

The radio staff took a photo of him that you can find in the gallery:

A Professional Liar

“L’acteur n’est jamais qu’un menteur professionnel.”

Gaspard opens up about how he prepared for his role in “Eva” and his perspective on acting in this interview for Le Parisien from March 06, 2018:

Le Parisien – On avait l’impression que depuis « Juste la fin du monde », qui lui a valu un César de meilleur acteur l’an passé, Gaspard Ulliel, 33 ans, se faisait plus rare au cinéma. Mais la belle gueule du cinéma français enchaîne les projets. On le verra bientôt dans «9 doigts», de François-Jacques Ossang, dans «Tassen, les confins du monde», de Guillaume Nicloux, et dans «Un peuple et son roi», de Pierre Schoeller.

Dans «Eva», de Benoît Jacquot, il incarne Bertrand, qui doit sa notoriété comme auteur de théâtre à un vol. Un personnage ambigu et complexe, tiré du roman de James Hadley Chase de 1946 et qui a déjà inspiré un film, en 1962, réalisé par Joseph Losey. « J’aime l’idée de sortir en permanence de ma zone de confort, d’aller vers des rôles qui me stimulent réellement. Aujourd’hui je veux être exigeant », explique-t-il.

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